Partager l'article ! Van, Vee...and the snowshoeing: Il y a 7 ans j'ai fait du snowboard pour la première fois à Utah. J'aime la neige, et la fondue (yum!) mais j'a ...
Il y a 7 ans j'ai fait du snowboard pour la première fois à Utah. J'aime la neige, et la fondue (yum!) mais j'ai peur de la vitesse...En fait nan, pas tant de la vitesse mais de la CHUTE en pleine vitesse. Donc mon expérience du snowboard s'est terminée quand je suis tombée fortement sur le menton, j'ai vraiment cru que je m'étais ouvert ou cassé quelque chose, et comme je ne voulais pas revenir en France toute défigurée j'ai déposé les armes et profité des montagnes autrement...
La neige tombée recemment sur la ville et la vue tous les jours de ces jolies montagnes blanches me donnaient envie de faire craquer la belle neige Canadienne fraiche sous mes pas. Dimanche dernier direction Mont Seymour, située au Nord de Vancouver à environ 2heures à peine en voiture, avec Véronica (mon ancienne coloc) et quelques uns de ses amis. Parce qu'il n'y a pas que le ski et le snowboard dans la vie, on a pu profiter du Mont munis de raquettes de neige (snowshoes in english). Ce qui est cool c'est qu'on peut louer tout équipement hivernal en ville à la M.E.C, pantalon de ski, bottes waterproof, raquettes...pour pas trop cher. Moi perso j'ai utilisé mon réseau, puisque la plupart des mes amis aiment skier. Mes snowshoes étaient un peu plus grandes que la moyenne, parce que je les ai empruntées à une Québecquoise (y prennent la neige au sérieux là-bas!)...
Allez c'est parti on commence le trail...à part des ptis traces jaunes par ci par là (satané clébards!) le paysage est blanc, bleu, vert, beau. Le snowshoeing est un excellent exercice, à la montée j'ai bien senti mon fessier travailler ainsi que tous les muscles l'entourant et les perles de sueur dégoulinant dans mon dos. En fait c'est ce qui est le plus "difficile" à gérer, Il fait froid donc on doit mettre des couches de vêtements, mais après 100m on trannnnspire, je transpirais des doigts dans mes red mittens et la racine de mes cheveux frisait sous l'effet sauna de mon bonnet. Arrivé au sommet on finit généralement avec quelques vêtements en moins...Après déjà deux heures de trail on voit toujours pas le sommet de Seymour et chaque fois qu'on demande à un randonneur descendant "C'est encore loin Grand Stroumpf?" on nous répond "nan encore quinze minutes!". Bon yé n'en pé plou j'enlève le bonnet!...que je remets dix minutes plus tard, mon crâne est mouillé c'est trop tard, je ne veux pas avoir le cerveau gelé non plus! Je passe mon temps à enlever mes mittens et les remettre, à ouvrir ma doudoune et la refermer. Moi là mes fesses brulent j'aimerais bien trouver un moyen de refroidir les moteurs, un ptit break? cool, shhhhuuuuiiii, non ce n'est pas le bruit de mon arrière train refroidissant dans la neige, mais le vent sifflant entre les sapins... wouah c'est bôooooooô, tous ces sapins recouverts de neige...oh-oh toute une branche nous lâche la neige sur la tronche, qui vient se glisser dans le cou de ceux qui n'avaient pas gardé leur bonnet héhéhé! Bon allez en route parce qu'on se refroidit, surtout après quelques lancés de boules de neige (y'a pas d'âge, moi j'l'vous dis!)
Quand je passe la journée à respirer au milieu des montagnes, je me dis que le retour à Paris va être difficile...
On savait qu'on ne pourrait pas aller jusqu'au sommet, on a commencé le périple un peu tard et la nuit tombe à 17h, donc pour profiter de la vue on a dévié un peu du trail, la où la neige est plus profonde, là où elle cache des trous...et des précipices...N'empêche qu'on a de belles photos (na!). A la descente les quadriceps étaient bien plus sollicités pour controler l'équilibre et éviter les chutes, parfois il était moins risqué et plus simple de se laisser glisser sur le popotin...Et tellement drôle aussi (j'vous ai dit qu'il n'y avait pas d'âge!). J'évitais juste d'avoir de la neige coincée entre mes vêtements et la peau, ma copine Québecquoise, une semaine après avoir fait du snowshoeing avait encore un partie de sa main insensible dû a un long contact avec les flocons...Un pas en avant, un pas en arrière, oups...Heureusement qu'il y a des crampons...et des branches d'arbres.Aujourd'hui je n'ai aucune courbature, je suis contente ça veux dire que mon corps est habitué au sport, faut dire qu'au Fitness World en ce moment j'ai deux coachs qui ont la patate, leurs cours ressemblent à un entrainement militaire (si si j'vous jure!), résultat, les cuisses (tap tap tap) c'est du BETON!